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Written by carobookine on 14 février 2018

Max et la grande illusion – Emanuel Bergmann

Coup de coeur . Premier roman

Auteur : Emanuel Bergmann

Traduit par Mathilde Julia Sobottke

Genre : Premier roman

Nombre de pages : 352

Éditions Belfond (7 septembre 2017)

Max est un jeune garçon de onze ans. Il habite à Los Angeles, à notre époque, lorsque ses parents décident de divorcer. 

Passés les premiers moments euphoriques lors desquels il abuse de la situation (resto, cadeaux…), il réalise que cela ne lui convient finalement pas du tout. Lorsque son père fait ses cartons pour quitter le domicile familial, Max tombe sur un vieux vinyle, celui du grand magicien Zabbatini et de son sortilège d’amour. 

Ce magicien pourrait-il réellement faire en sorte que ses parents se remettent ensemble ? L’idée est un peu folle, mais elle vaut le coup d’être tentée. Comme le vinyle est rayé, Max part à la recherche du célèbre magicien. 

Je remercie chaleureusement les Éditions Belfond pour la lecture du premier roman d’Emanuel Bergmann.

Max et la grande illusion réussit l’exploit de combiner deux histoires et deux époques avec un seul et même objectif : nous offrir toute la beauté de ce monde. 

Ainsi, nous suivons les débuts de Mosche Goldenhirsch dans le Prague des années 30, avant les événements qui changeront le cours de l’Histoire. Et le chapitre suivant, l’histoire de Max nous est contée. Plus on avance dans le roman, plus les deux histoires se rejoignent.
Jusqu’à l’apothéose : l’amitié improbable entre un jeune homme naïf et rêveur et un vieil homme perdu et usé. Autour d’eux, des personnages très attachants, chacun avec son petit caractère (la mère est assez touchante avec ses convictions assumées, souvent ébranlées).

Le seul fait de vivre est une vraie bénédiction.

 

Le premier roman d’Emanuel Bergmann est une belle réussite dans le sens où il est à la fois étrange et humaniste.

Laissez-vous emporter par cet étonnant voyage dans lequel il est question d’amour, de magie et d’illusion, mais aussi de solidarité, de bienveillance et d’empathie.
Coup de coeur pour ce livre qu’il fait bon lire tellement il est lumineux, tendre et empli de bonnes ondes, d’autant que l’auteur manie l’humour et l’émotion avec drôlerie.

 

Présentation du roman aux Éditions Belfond

 

A propos de l’auteur :
Emanuel Bergmann est né en 1972 à Sarrebruck, en Allemagne. Après son lycée, il s'installe à Los Angeles pour étudier le cinéma et le journalisme. Passionné par la magie du grand écran, il a travaillé pour différents studios de cinéma, compagnies de production et éditeurs indépendants. Il partage actuellement son temps entre enseignement, traduction et écriture. Son premier roman, Max et la grande illusion, a été un best-seller en Allemagne et s'est vendu dans une dizaine de pays.
Pour ce brillant coup d'essai, Bergmann a puisé son inspiration au coeur de son enfance, du divorce de ses parents et de l'amour inconditionnel qu'il porte au cinéma. Une expérience riche et intense dont il s'est nourri pour brosser le portrait du petit Max, jeune garçon aussi touchant que déterminé, et nous plonger dans un univers coloré, foisonnant et vibrant d'authenticité.

Tags: amour, Belfond, Emanuel Bergman, guerre, illusion, magie, Monde, vie

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📚 KARINE REYSSET & OLIVIER ADAM à la Bibliothèque 📚 KARINE REYSSET & OLIVIER ADAM à la Bibliothèque de Riedisheim : c’est l’événement !

Pour fêter les 40 ans de la bibliothèque, nous ne recevons pas un, mais deux écrivains pour un Apéro-Biblio exceptionnel : Karine Reysset & Olivier Adam !

Tous deux romanciers, ils écrivent également pour la jeunesse, ont travaillé pour le cinéma et la télévision… et partagent aussi une même passion pour la poésie.

📖 Deux auteurs, deux univers, deux voix… et une vie toute entière consacrée aux mots.

Au programme : leurs derniers romans, leurs recueils de poésie, leur manière d’écrire, leurs projets… mais aussi leur quotidien de couple d’écrivains. De quoi passer une très belle soirée en leur compagnie ! 🥂

📅 Vendredi 11 septembre
📍 Bibliothèque de Riedisheim

🎟️ La rencontre est gratuite, mais sur réservation. Alors ne tardez pas à prendre vos places : https://riedisheim.notrebilletterie.fr/billets
De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! Ce n’est pa De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! 
Ce n’est pas grave, cela ne va pas m’empêcher de vous livrer ma chronique de « La Perspective des nuages » de Françoise Bongard paru chez Hello éditions 🎨

Hiver 1974. Paris.
Thomas s’efforce de continuer à vivre après la mort de son frère jumeau. Mathieu était sculpteur, Thomas était peintre. Mais aujourd’hui, Thomas a délaissé les pinceaux. Marié à Violaine, il est devenu professeur d’Histoire de l’Art.
Et surtout, il ne va pas bien. Il a des vertiges, des maux de tête, mal aux yeux… Quelque chose ne tourne pas rond.

Line, quant à elle, habite à Paris, dans une petite chambre de bonne dans laquelle elle ne fait qu’assouvir sa passion : peindre, et peindre encore. Et ce qu’elle peint, ce sont les nuages. 
Elle ne sort presque jamais, si ce n’est pour donner un coup de main au libraire du coin.

Un homme, une femme. Deux vies qui n’ont, a priori, rien à voir l’une avec l’autre. Et pourtant, leurs destins vont finir par s’entremêler… grâce à un tableau. 
Entre Paris, Rome, la Belgique et Majorque, entre l’hiver 1974 et l’été 1975, il va s’en passer des choses. Et pas des moindres !

Si vous aimez l’art dans toute sa splendeur, les artistes et leurs inspirations parfois inexplicables, la créativité, les rencontres qui bouleversent une vie et cette obsession de faire ce qui nous fait du bien, alors laissez-vous emporter par ce livre.
Un roman dans lequel l’art, sous toutes ses formes, occupe une place immense.
Et croyez-moi : vous n’en reviendrez pas indemnes.

Et vous, quel est votre mood du jour : plutôt la tête dans les ☁️ ou les pieds bien sur 🌍 ?
🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui f 🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui finit par refaire surface.

Pablo a élevé sa fille, Victoria, en France. Mais à 18 ans, celle-ci lui échappe pour retourner dans son pays d’origine à lui : le Chili.

Un pays que Pablo a quitté du jour au lendemain, après une jeunesse maquée par la dictature, la prison et l’exil. En partant sur les traces de son père, sa fille le force finalement à se confronter à son pays natal, à son passé difficile et à toutes ces peurs qui, malgré les années, ne l’ont jamais vraiment quitté.

Le roman alterne avec des passages de la vie de Pablo en France : son arrivée, la vie qu’il s’est construite avec sa femme d’abord, puis avec sa fille, qu’il a toujours tellement aimée 🥰

Une vie qui l’a mené jusqu’en Bretagne, au bord de la mer, et lui a permis de construire une relation presque fusionnelle avec sa fille. Une fille qui, bizarrement, aimait monter à cheval… comme une réminiscence de ce passé dont elle ne savait pourtant rien.

Car Pablo a voulu la protéger. Lui offrir une enfance différente de la sienne, un avenir meilleur que celui qu’il avait connu. Alors il s’est tu. Mais un jour, trop de silences, trop de mensonges par omission finissent par peser.

Sa fille part donc au Chili pour forcer son père à lui raconter son histoire. Elle espère pouvoir tirer sur une bobine de fil et soudain, tout reviendra.

J’ai trouvé ce roman superbe et très émouvant, notamment dans cette relation père/fille qui est magnifique. J’ai beaucoup aimé aussi le cas de conscience de ce père : comment protéger son enfant de ce que l’on a vécu sans, finalement, lui cacher une partie de son histoire ?

J’avais découvert Marion Brunet avec son roman ado "Plein gris" et je retrouve ici sa plume si efficace : avec peu de mots, elle réussit à faire passer énormément d’émotions. Et puis, ce titre ❤️

Conquise à 100 % par "Ne cherche pas le chaos", lu dans le cadre du Prix du roman Fnac . Et je croise très fort les doigts puisqu’il fait partie des finalistes !

💬 Et vous, vous l’avez lu ? 
#lecture #RL26 #MarionBrunet #Necherchepaslechaos #AlbinMichel @editionsalbinmichel
🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une en 🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une enquête en Russie, un pays qui fait peur, et où cette peur se transmet de génération en génération.

La narratrice, née à Moscou, est partie vivre en France avec ses parents. 
En 2011, à 20 ans, elle veut devenir comédienne dans sa ville natale. Elle intègre l’École du Théâtre National de Moscou et, pour ce faire, retourne habiter chez son grand-père. Mais maintenant qu’elle est plus grande, elle ose agir et poser des questions. À voix haute.

En pleine période d’élections législatives, elle va découvrir que les Russes vivent toujours dans la peur, les secrets et l’art de la dissimulation.

En parallèle, elle part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, arrêté en 1937 puis déporté. Sa vie brisée par le Goulag, il mourra en 1938 dans un camp.

📖 « …Il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l’existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l’orée de l’invisible. »

Entre silences, secrets de famille et non-dits, sur fond d’histoire politique russe, @polina_panassenko  nous livre ici un roman d’une beauté glaçante et éblouissante à la fois. Dérangeante aussi, car, comme elle le dit elle-même : « pourquoi pose-t-on des questions à ceux qui cherchent à réhabiliter leurs morts ? Et pas à ceux qui ne cherchent pas ? »

✨ Un très beau roman. Si le sujet vous intéresse.

Paru le 21/08/26 aux @editionsdelolivier 
#RL26 #lire #livre #PolinaPanassenko #Avoixhaute
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