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Written by carobookine on 14 janvier 2016

La splendeur de la vie – Michael Kumpfmüller

Mes Lectures . Roman étranger

Auteur : Michael Kumpfmüller

Genre : Littérature étrangère

Nombre de pages : 317

Editeur : J’ai lu (4 juin 2014)icone_K2Juillet 1923.

Franz Kafka, gravement malade à quarante ans, séjourne avec sa sœur à Müritz, petite station balnéaire de la Baltique. Il y rencontre Dora qui a vingt-cinq et la vie devant elle.

Lui est sous le charme de cette jeune fille qui sera son dernier amour, probablement le plus profond. Plongés dans le Berlin d’avant guerre où monte l’antisémitisme, l’austérité, la maladie et les difficultés financières sont omniprésentes. On se rend compte combien Kafka lutte contre la tuberculose et combien Dora essaie de lui rendre plus douce le peu qu’il lui reste de vie.

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Michael Kumpfmüller, très documenté, rend un hommage grave et poignant à l’écrivain que nous ne connaissions pas sous cet angle.

Un roman d’amour inconditionnel.

 

A propos de l’auteur :

Michael Kumpfmüller est né en 1961 et vit à Berlin. Fugue en lit mineur, son premier roman, best-seller en Allemagne, a été traduit dans de nombreux pays.

Tags: 2015, amour, Berlin, J'ai lu, Kafka, Michael Kumpfmüller

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carobookine

De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! Ce n’est pa De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! 
Ce n’est pas grave, cela ne va pas m’empêcher de vous livrer ma chronique de « La Perspective des nuages » de Françoise Bongard paru chez Hello éditions 🎨

Hiver 1974. Paris.
Thomas s’efforce de continuer à vivre après la mort de son frère jumeau. Mathieu était sculpteur, Thomas était peintre. Mais aujourd’hui, Thomas a délaissé les pinceaux. Marié à Violaine, il est devenu professeur d’Histoire de l’Art.
Et surtout, il ne va pas bien. Il a des vertiges, des maux de tête, mal aux yeux… Quelque chose ne tourne pas rond.

Line, quant à elle, habite à Paris, dans une petite chambre de bonne dans laquelle elle ne fait qu’assouvir sa passion : peindre, et peindre encore. Et ce qu’elle peint, ce sont les nuages. 
Elle ne sort presque jamais, si ce n’est pour donner un coup de main au libraire du coin.

Un homme, une femme. Deux vies qui n’ont, a priori, rien à voir l’une avec l’autre. Et pourtant, leurs destins vont finir par s’entremêler… grâce à un tableau. 
Entre Paris, Rome, la Belgique et Majorque, entre l’hiver 1974 et l’été 1975, il va s’en passer des choses. Et pas des moindres !

Si vous aimez l’art dans toute sa splendeur, les artistes et leurs inspirations parfois inexplicables, la créativité, les rencontres qui bouleversent une vie et cette obsession de faire ce qui nous fait du bien, alors laissez-vous emporter par ce livre.
Un roman dans lequel l’art, sous toutes ses formes, occupe une place immense.
Et croyez-moi : vous n’en reviendrez pas indemnes.

Et vous, quel est votre mood du jour : plutôt la tête dans les ☁️ ou les pieds bien sur 🌍 ?
🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui f 🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui finit par refaire surface.

Pablo a élevé sa fille, Victoria, en France. Mais à 18 ans, celle-ci lui échappe pour retourner dans son pays d’origine à lui : le Chili.

Un pays que Pablo a quitté du jour au lendemain, après une jeunesse maquée par la dictature, la prison et l’exil. En partant sur les traces de son père, sa fille le force finalement à se confronter à son pays natal, à son passé difficile et à toutes ces peurs qui, malgré les années, ne l’ont jamais vraiment quitté.

Le roman alterne avec des passages de la vie de Pablo en France : son arrivée, la vie qu’il s’est construite avec sa femme d’abord, puis avec sa fille, qu’il a toujours tellement aimée 🥰

Une vie qui l’a mené jusqu’en Bretagne, au bord de la mer, et lui a permis de construire une relation presque fusionnelle avec sa fille. Une fille qui, bizarrement, aimait monter à cheval… comme une réminiscence de ce passé dont elle ne savait pourtant rien.

Car Pablo a voulu la protéger. Lui offrir une enfance différente de la sienne, un avenir meilleur que celui qu’il avait connu. Alors il s’est tu. Mais un jour, trop de silences, trop de mensonges par omission finissent par peser.

Sa fille part donc au Chili pour forcer son père à lui raconter son histoire. Elle espère pouvoir tirer sur une bobine de fil et soudain, tout reviendra.

J’ai trouvé ce roman superbe et très émouvant, notamment dans cette relation père/fille qui est magnifique. J’ai beaucoup aimé aussi le cas de conscience de ce père : comment protéger son enfant de ce que l’on a vécu sans, finalement, lui cacher une partie de son histoire ?

J’avais découvert Marion Brunet avec son roman ado "Plein gris" et je retrouve ici sa plume si efficace : avec peu de mots, elle réussit à faire passer énormément d’émotions. Et puis, ce titre ❤️

Conquise à 100 % par "Ne cherche pas le chaos", lu dans le cadre du Prix du roman Fnac . Et je croise très fort les doigts puisqu’il fait partie des finalistes !

💬 Et vous, vous l’avez lu ? 
#lecture #RL26 #MarionBrunet #Necherchepaslechaos #AlbinMichel @editionsalbinmichel
🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une en 🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une enquête en Russie, un pays qui fait peur, et où cette peur se transmet de génération en génération.

La narratrice, née à Moscou, est partie vivre en France avec ses parents. 
En 2011, à 20 ans, elle veut devenir comédienne dans sa ville natale. Elle intègre l’École du Théâtre National de Moscou et, pour ce faire, retourne habiter chez son grand-père. Mais maintenant qu’elle est plus grande, elle ose agir et poser des questions. À voix haute.

En pleine période d’élections législatives, elle va découvrir que les Russes vivent toujours dans la peur, les secrets et l’art de la dissimulation.

En parallèle, elle part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, arrêté en 1937 puis déporté. Sa vie brisée par le Goulag, il mourra en 1938 dans un camp.

📖 « …Il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l’existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l’orée de l’invisible. »

Entre silences, secrets de famille et non-dits, sur fond d’histoire politique russe, @polina_panassenko  nous livre ici un roman d’une beauté glaçante et éblouissante à la fois. Dérangeante aussi, car, comme elle le dit elle-même : « pourquoi pose-t-on des questions à ceux qui cherchent à réhabiliter leurs morts ? Et pas à ceux qui ne cherchent pas ? »

✨ Un très beau roman. Si le sujet vous intéresse.

Paru le 21/08/26 aux @editionsdelolivier 
#RL26 #lire #livre #PolinaPanassenko #Avoixhaute
🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept s 🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept siffleurs ? 🇮🇪

Fiona, Willy, Hamza. 
Trois personnages, trois pays différents, mais trois destins entremêlés par les oiseaux. 

Dans les Highlands écossais, Fiona vit avec son mari et son fils, dans la ferme familiale. Le travail est rude et une maladie dégénérative vient d’être diagnostiquée à leur ado. Lorsqu’on leur propose de réhabiliter une partie de leurs terres pour favoriser le retour d’oiseaux migrateurs menacés d’extinction, mari et femme sont loin de partager le même avis.

Willy vit en baie de Somme. Père séparé, il voue une passion absolue à la chasse au gibier d’eau. Chaque année, il guette le retour des migrateurs. Mais les temps changent, les chasseurs n’ont plus vraiment la cote et il devient plus difficile de défendre ses convictions lorsqu’elles vous éloignent de votre propre fils.

Hamza, lui, vit au Maroc. Petit dernier de la fratrie, il est le seul à habiter encore chez ses parents. Jusqu’ici, il n’a jamais vraiment été la fierté de la famille. Il serait peut-être temps que ça change…

Voilà donc un beau roman qui parle beaucoup d’oiseaux. 
Et pourtant, nul besoin d’être ornithologue pour se laisser emporter !

Colin Niel frappe fort, une nouvelle fois. Sa plume est franche, vive, authentique. Ses personnages sont cabossés, parfois enfermés dans leurs certitudes, mais jamais fatalistes. Chacun va devoir faire des choix, prendre ses responsabilités, accepter de bouger certaines lignes.
Le roman est traversé par une inquiétude bien réelle sur la disparition des espèces et notre rapport au vivant, mais il n’est jamais désespéré. Il y a même beaucoup de douceur et cette idée qu’en faisant les bons choix, on peut encore changer la suite.

Je me suis complètement laissée embarquer par ce "Septième Siffleur". J’ai même parfois eu la sensation de voler avec eux. Et je me suis sentie bien aux côtés de Fiona, Willy et Hamza, même lorsque leurs convictions n’étaient pas les miennes.

Admirative de cet auteur que j’avais découvert avec "Entre fauves", que je vous invite à lire si ce n’est pas encore fait. Ou découvrir donc cette nouvelle pépite de la RL ! 
@editionsduseuil  @colin_niel
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