amélie blanche

Là où souffle le vent – Amélie Blanche

Auteur : Amélie Blanche

Genre : Premier roman

Nombre de pages : 343

Auto-édité (18 novembre 2020)

Pour ses 30 ans, la mère de Camille mère a organisé une petite fête avec sa famille et ses amis. Camille, qui a vécu des moments très douloureux, a du mal à se réjouir de revoir toutes ces personnes. Elle aurait presque du mal à comprendre leur empressement à venir pour elle, elle qui s’est éloignée ces dernières années. Mais c’est un fait, ils sont tous là. Et se sont cotisés pour un beau cadeau : quinze jours de vacances à Santorin ! Complètement seule. Avec ses idées, son passé et ses questions. 

Amélie est une blogueuse littéraire que je suis car j’aime son franc-parler dans ses chroniques. J’aime qu’elle s’enflamme lorsqu’elle a aimé et j’aime aussi lorsqu’elle est critique. Du coup, lorsque j’ai appris qu’elle avait écrit un manuscrit, j’étais très curieuse de découvrir sa plume littéraire (et l’histoire qu’elle avait imaginé !).

Un portrait de femme, une femme d’aujourd’hui

Camille. Fille choyée par sa mère, aimée par ses amies, drôle, sympathique, intelligente. En bref, elle a tout pour elle. Lorsqu’elle rencontre Fred, elle tombe amoureuse. Serait-elle sur le point de réussir sa vie ? Elle a l’air d’être sur la bonne voie. Mais alors comment peut-elle se retrouver au début du roman à 30 ans, désespérée, habitant chez sa mère ?
C’est cette curiosité qui donne envie de lire Là où souffle le vent car pour comprendre qui est Camille il faut se plonger dans son passé, au moins autant que de la suivre au présent. Ça tombe bien, le roman alterne entre les deux époques. 

Accepter ce qu’on ne peut maitriser

Ainsi, entre les paysages féériques de Santorin et les émotions ressenties à la découverte des parcours de vie des uns et des autres, ce roman est passionnant. Car si Camille a vécu l’enfer, elle n’est heureusement pas seule. Et quand rien ne va plus, il faut pouvoir compter sur ceux qu’on aime. Même si on n’en a pas envie. 

C’est la vie Camille. S’il y a bien une chose que j’ai apprise durant mes missions en immersion, c’est qu’il n’y a rien d’injuste. La vie est ainsi. La mort en fait partie. Depuis la nuit des temps, il faut l’accepter. La trouver injuste c’est rajouter de la colère à la peine. Tout est écrit et parfois il y a certaines choses qu’on ne peut pas contrôler. Alors je tente d’accepter. On devrait tous tenter d’accepter ce qu’on ne peut maitriser. 

Un premier roman enthousiasmant

J’avoue, j’ai beaucoup souffert avec Camille, mais j’en ai aussi pris plein les yeux avec les paysages à couper le souffle (à l’image de la couverture !) et mes papilles ont frémi à l’évocation des mets succulents (épicurienne que tu es, Amélie). Et surtout j’ai particulièrement aimé la relation entre amies, avec du bon et du moins bon évidemment.

J’ai aimé ce roman car il est le bon équilibre entre du rythme, du suspens, du coeur et de l’espoir. Et qu’il est si bon de lire un roman qui tient compte de la réalité de la vie mais qui laisse une lueur d’espoir car quels que soient nos choix, on peut toujours s’en sortir. Une belle leçon de vie !

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A propos de la romancière : passionnée de lecture depuis son plus jeune âge, Amélie Blanche a créé en 2016 le blog « Le nez dans les bouquins » qui lui permet de partager ses avis de lecture et sa passion avec le plus grand nombre. Après des ateliers d’écriture avec Anne-Gaëlle Huon en 2018, elle décide de se lancer dans l’écriture de son premier roman. Désirant mettre en exergue la force féminine que nous avons toutes en nous, elle a choisi de parler, en alliant émotion et humour, de la résilience d’une femme qui a traversé l’adversité.

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