Skip to content
  • Qui suis-je ?
  • Mes Lectures
    • Coup de coeur
    • Premier roman
    • Littérature française
    • Policier
    • Roman noir
    • Roman étranger
    • Feel-good book
    • Livre audio
    • Document/essai
    • Jeunesse
      • 0-2 ans
      • 3-5 ans
      • 6-9 ans
      • 10-13 ans
      • Ados
    • BD
    • Livres de cuisine
      • Livre de Pâtisserie
  • Mes petits +
    • Interviews
    • Rencontres d’auteurs
    • Les livres de mes amies
    • Lieux insolites
    • Salons
    • Mes incontournables
    • Les TOP
    • Evénement
  • Ma WISH LIST
  • A plusieurs
    • Prix et Comités de lecture
    • Apéro-littéraire
    • Concours
    • Partenaires
    • Lectures communes
  • Presse
  • Achetez « Haut les coeurs ! »
CarobookineSoyez curieux, laissez-vous emporter par mes lectures
  • Qui suis-je ?
  • Mes Lectures
    • Coup de coeur
    • Premier roman
    • Littérature française
    • Policier
    • Roman noir
    • Roman étranger
    • Feel-good book
    • Livre audio
    • Document/essai
    • Jeunesse
      • 0-2 ans
      • 3-5 ans
      • 6-9 ans
      • 10-13 ans
      • Ados
    • BD
    • Livres de cuisine
      • Livre de Pâtisserie
  • Mes petits +
    • Interviews
    • Rencontres d’auteurs
    • Les livres de mes amies
    • Lieux insolites
    • Salons
    • Mes incontournables
    • Les TOP
    • Evénement
  • Ma WISH LIST
  • A plusieurs
    • Prix et Comités de lecture
    • Apéro-littéraire
    • Concours
    • Partenaires
    • Lectures communes
  • Presse
  • Achetez « Haut les coeurs ! »
Written by carobookine on 27 avril 2017

Ostende 21 – Arthur Loustalot

Littérature française

Auteur : Arthur Loustalot

Genre : Littérature française

Nombre de pages : 208

Éditions Les Escales (2 mars 2017)

 

Adèle et Joseph.

Une jeune femme et un jeune homme, amoureux, uniques, exclusifs, spontanés, passionnés et peut-être même un peu fous. Fous d’amour.

Lors d’un week-end à Etretat, ils entrent pour la 1ère fois ensemble dans un casino et découvrent le blackjack. Très vite, ils se prennent au jeu, qui les obnubile.

Je remercie chaleureusement les Éditions Les Escales pour la lecture du nouveau roman d’Arthur Loustalot.

Ostende 21.
Ostende, la ville dans laquelle se trouve sur la plage le plus grand casino de Belgique.
21, comme le nombre de points du blackjack, la main la plus puissante du jeu du même nom composée d’un as et d’une figure.

Lorsqu’Adèle et Joseph jouent pour la 1ère fois au blackjack, les dés sont jetés. Même s’ils misent petit au début, ils sont rapidement happés par l’appât du gain. D’autant qu’ils ont une stratégie infaillible qui, s’il la respecte à la lettre, doit leur permettre de gagner à tous les coups. Evidemment, c’était sans compter sur les émotions de chacun et l’adrénaline qui fait sauter toutes les règles…

Adèle et Joseph sont jeunes, heureux, ils s’aiment et s’amusent d’un petit rien. Ils abordent le jeu comme une distraction de plus, convaincus d’être assez forts mentalement pour ne jamais se laisser dépasser. Mais, emportés par le tourbillon de leur vie, rêvant d’un avenir non subi (à Paris) mais choisi (à Hambourg), ils vivent pleinement leur vie et la sortie occasionnelle au casino devient vite une (mauvaise ?) habitude…

Ainsi, leur histoire est racontée par Jim, le croupier du casino d’Ostende qui les a vus évoluer de façon irréversible sans jamais pouvoir intervenir.

Jim, nous jouons ce soir pour une autre vie.

J’ai beaucoup aimé ce couple d’amoureux qui n’a peur de rien. Beaucoup aimé aussi l’univers du jeu qui est très bien expliqué. Adorant jouer aux cartes mais n’étant pas experte du blackjack, j’ai tout de même saisi toutes les subtilités des parties jouées par Adèle et Joseph. Un roman très actuel et une spirale infernale dans laquelle ils tombent irrémédiablement…

J’ai compris, à ce moment-là : ils étaient d’adorables enfants. Pas parce qu’ils m’avaient laissé un pourboire de 50 euros – c’était une jolie somme -, non. Ils aimaient partager leur bonheur.

Ostende 21 est un roman dévastateur : pour le couple formé par Adèle et Joseph mais aussi pour le lecteur qui ne peut rester insensible à leur destinée. Avec une écriture vive et incisive, Arthur Loustalot nous entraine dans les méandres de l’âme humaine et de l’addiction. Ou quand le bluff a pris le dessus sur la réalité et qu’il faut oser faire tapis pour s’en sortir…

 

Présentation du roman aux Éditions Presses de la Cité

 

A propos de l’auteur :
Arthur Loustalot a vingt-huit ans et travaille à Paris-Match. Il est l'auteur très remarqué d'un recueil de nouvelles, Là où commence le secret (Lattès, 2012) et d'un roman sélectionné par le prix Interallié et également finaliste du prix de la Vocation, La Ruche (Lattès, 2013). Avec Ostende 21, il signe un roman ultra-puissant sur l'amour et le jeu – deux folies en miroir.

Tags: amour, Arthur Loustalot, blackjack, Les Escales, Ostende, roman

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

date

septembre 2026
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
« Août    

Qui suis-je ?

carobookine

🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui f 🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui finit par refaire surface.

Pablo a élevé sa fille, Victoria, en France. Mais à 18 ans, celle-ci lui échappe pour retourner dans son pays d’origine à lui : le Chili.

Un pays que Pablo a quitté du jour au lendemain, après une jeunesse maquée par la dictature, la prison et l’exil. En partant sur les traces de son père, sa fille le force finalement à se confronter à son pays natal, à son passé difficile et à toutes ces peurs qui, malgré les années, ne l’ont jamais vraiment quitté.

Le roman alterne avec des passages de la vie de Pablo en France : son arrivée, la vie qu’il s’est construite avec sa femme d’abord, puis avec sa fille, qu’il a toujours tellement aimée 🥰

Une vie qui l’a mené jusqu’en Bretagne, au bord de la mer, et lui a permis de construire une relation presque fusionnelle avec sa fille. Une fille qui, bizarrement, aimait monter à cheval… comme une réminiscence de ce passé dont elle ne savait pourtant rien.

Car Pablo a voulu la protéger. Lui offrir une enfance différente de la sienne, un avenir meilleur que celui qu’il avait connu. Alors il s’est tu. Mais un jour, trop de silences, trop de mensonges par omission finissent par peser.

Sa fille part donc au Chili pour forcer son père à lui raconter son histoire. Elle espère pouvoir tirer sur une bobine de fil et soudain, tout reviendra.

J’ai trouvé ce roman superbe et très émouvant, notamment dans cette relation père/fille qui est magnifique. J’ai beaucoup aimé aussi le cas de conscience de ce père : comment protéger son enfant de ce que l’on a vécu sans, finalement, lui cacher une partie de son histoire ?

J’avais découvert Marion Brunet avec son roman ado "Plein gris" et je retrouve ici sa plume si efficace : avec peu de mots, elle réussit à faire passer énormément d’émotions. Et puis, ce titre ❤️

Conquise à 100 % par "Ne cherche pas le chaos", lu dans le cadre du Prix du roman Fnac . Et je croise très fort les doigts puisqu’il fait partie des finalistes !

💬 Et vous, vous l’avez lu ? 
#lecture #RL26 #MarionBrunet #Necherchepaslechaos #AlbinMichel @editionsalbinmichel
🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une en 🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une enquête en Russie, un pays qui fait peur, et où cette peur se transmet de génération en génération.

La narratrice, née à Moscou, est partie vivre en France avec ses parents. 
En 2011, à 20 ans, elle veut devenir comédienne dans sa ville natale. Elle intègre l’École du Théâtre National de Moscou et, pour ce faire, retourne habiter chez son grand-père. Mais maintenant qu’elle est plus grande, elle ose agir et poser des questions. À voix haute.

En pleine période d’élections législatives, elle va découvrir que les Russes vivent toujours dans la peur, les secrets et l’art de la dissimulation.

En parallèle, elle part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, arrêté en 1937 puis déporté. Sa vie brisée par le Goulag, il mourra en 1938 dans un camp.

📖 « …Il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l’existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l’orée de l’invisible. »

Entre silences, secrets de famille et non-dits, sur fond d’histoire politique russe, @polina_panassenko  nous livre ici un roman d’une beauté glaçante et éblouissante à la fois. Dérangeante aussi, car, comme elle le dit elle-même : « pourquoi pose-t-on des questions à ceux qui cherchent à réhabiliter leurs morts ? Et pas à ceux qui ne cherchent pas ? »

✨ Un très beau roman. Si le sujet vous intéresse.

Paru le 21/08/26 aux @editionsdelolivier 
#RL26 #lire #livre #PolinaPanassenko #Avoixhaute
🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept s 🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept siffleurs ? 🇮🇪

Fiona, Willy, Hamza. 
Trois personnages, trois pays différents, mais trois destins entremêlés par les oiseaux. 

Dans les Highlands écossais, Fiona vit avec son mari et son fils, dans la ferme familiale. Le travail est rude et une maladie dégénérative vient d’être diagnostiquée à leur ado. Lorsqu’on leur propose de réhabiliter une partie de leurs terres pour favoriser le retour d’oiseaux migrateurs menacés d’extinction, mari et femme sont loin de partager le même avis.

Willy vit en baie de Somme. Père séparé, il voue une passion absolue à la chasse au gibier d’eau. Chaque année, il guette le retour des migrateurs. Mais les temps changent, les chasseurs n’ont plus vraiment la cote et il devient plus difficile de défendre ses convictions lorsqu’elles vous éloignent de votre propre fils.

Hamza, lui, vit au Maroc. Petit dernier de la fratrie, il est le seul à habiter encore chez ses parents. Jusqu’ici, il n’a jamais vraiment été la fierté de la famille. Il serait peut-être temps que ça change…

Voilà donc un beau roman qui parle beaucoup d’oiseaux. 
Et pourtant, nul besoin d’être ornithologue pour se laisser emporter !

Colin Niel frappe fort, une nouvelle fois. Sa plume est franche, vive, authentique. Ses personnages sont cabossés, parfois enfermés dans leurs certitudes, mais jamais fatalistes. Chacun va devoir faire des choix, prendre ses responsabilités, accepter de bouger certaines lignes.
Le roman est traversé par une inquiétude bien réelle sur la disparition des espèces et notre rapport au vivant, mais il n’est jamais désespéré. Il y a même beaucoup de douceur et cette idée qu’en faisant les bons choix, on peut encore changer la suite.

Je me suis complètement laissée embarquer par ce "Septième Siffleur". J’ai même parfois eu la sensation de voler avec eux. Et je me suis sentie bien aux côtés de Fiona, Willy et Hamza, même lorsque leurs convictions n’étaient pas les miennes.

Admirative de cet auteur que j’avais découvert avec "Entre fauves", que je vous invite à lire si ce n’est pas encore fait. Ou découvrir donc cette nouvelle pépite de la RL ! 
@editionsduseuil  @colin_niel
🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 Écosse. 1994. Dans la petite ville paumée 🏴󠁧󠁢󠁳󠁣󠁴󠁿 Écosse. 1994.
Dans la petite ville paumée de Muircross, Cora, 14 ans, vit seule avec sa mère, en fauteuil roulant. Jusqu’au jour où Gunner débarque dans leur quotidien et vient bouleverser leurs petites habitudes.
Cora, elle, s’en fout un peu. Ce qu’elle veut, c’est quitter cette ville toute pourrie. Partir à Glasgow. Faire sa vie ailleurs. Elle ne sait pas encore comment, mais elle sait qu’elle ira.

C’est le point de départ d’ "Ici et maintenant", le premier roman de Tom Newlands publié aux éditions le Métailié, dans lequel on va suivre Cora dans ses galères, ses espoirs, ses problèmes au collège, ses envies d’ailleurs. Il y a aussi Gunner, qu’elle aime bien, avec qui elle fait des trucs cool, mais dont l’arrivée change complètement la relation avec sa mère. Et ça, ça la saoule.
Saoulée, Cora l’est souvent. En galère aussi. De thunes, de fringues cool, de gens qui l’apprécient, qui la soutiennent ou, au minimum, qui ne la rabaissent pas.

Cora a 14 ans, elle vit dans l’Écosse des années 90 et elle veut simplement mieux.

💬 J’ai beaucoup aimé ce roman, très différent de ce que je lis habituellement. Cora grandit dans une forme de misère sociale, mais aussi affective, et elle traîne. Dans les rues comme dans sa vie. Certaines scènes s’étirent, parfois beaucoup, mais cette lenteur finit par faire écho à la langueur de son quotidien. Et ça fonctionne très bien.

J’ai surtout aimé la relation entre Cora et Gunner, qui évolue énormément au fil des pages, et pas forcément dans le sens auquel on s’attend. Je l’ai trouvée pleine de finesse et de sensibilité, dans un univers qui en manque cruellement. J’ai souvent pris parti pour l’un, puis pour l’autre. Et si Gunner n’est pas son père, ce livre parle malgré tout de famille, de ce qui fait lien et de la place que chacun essaie de trouver auprès des autres, sans jamais tomber dans quelque chose de convenu.

➡️ En résumé : un très beau premier roman, sombre et optimiste à la fois, porté par des personnages attachants, une écriture fluide et des dialogues qui sonnent juste.
Très contente de l’avoir découvert. 
Est-ce que je vous ai donné envie de rencontrer Cora à votre tour ?
Suivez-moi sur Instagram

Inscrivez-vous à ma Newsletter !

Références

© 2025 Carobookine | Theme by ThemeinProgress | Proudly powered by WordPress