Skip to content
  • Qui suis-je ?
  • Mes Lectures
    • Coup de coeur
    • Premier roman
    • Littérature française
    • Policier
    • Roman noir
    • Roman étranger
    • Feel-good book
    • Livre audio
    • Document/essai
    • Jeunesse
      • 0-2 ans
      • 3-5 ans
      • 6-9 ans
      • 10-13 ans
      • Ados
    • BD
    • Livres de cuisine
      • Livre de Pâtisserie
  • Mes petits +
    • Interviews
    • Rencontres d’auteurs
    • Les livres de mes amies
    • Lieux insolites
    • Salons
    • Mes incontournables
    • Les TOP
    • Evénement
  • Ma WISH LIST
  • A plusieurs
    • Prix et Comités de lecture
    • Apéro-littéraire
    • Concours
    • Partenaires
    • Lectures communes
  • Presse
  • Achetez « Haut les coeurs ! »
CarobookineSoyez curieux, laissez-vous emporter par mes lectures
  • Qui suis-je ?
  • Mes Lectures
    • Coup de coeur
    • Premier roman
    • Littérature française
    • Policier
    • Roman noir
    • Roman étranger
    • Feel-good book
    • Livre audio
    • Document/essai
    • Jeunesse
      • 0-2 ans
      • 3-5 ans
      • 6-9 ans
      • 10-13 ans
      • Ados
    • BD
    • Livres de cuisine
      • Livre de Pâtisserie
  • Mes petits +
    • Interviews
    • Rencontres d’auteurs
    • Les livres de mes amies
    • Lieux insolites
    • Salons
    • Mes incontournables
    • Les TOP
    • Evénement
  • Ma WISH LIST
  • A plusieurs
    • Prix et Comités de lecture
    • Apéro-littéraire
    • Concours
    • Partenaires
    • Lectures communes
  • Presse
  • Achetez « Haut les coeurs ! »
Written by carobookine on 27 juillet 2016

Les mains lâchées – Anaïs Llobet

Premier roman

Auteur : Anaïs Llobet

Genre : Premier roman

Nombre de pages : 152

Editeur : Plon (18 août 2016)

icone_1er_roman

Le 8 novembre 2013, Madel est journaliste aux Philipines lorsque le typhon Haiyan (renommé Yolanda par la population locale) frappe Tacloban, là où elle vit dans la maison de l’homme qu’elle aime, Jan. De catégorie 4, ce storm surge (onde de tempête en français), réduit en quelques heures la ville à néant. Le bilan humain est catastrophique : plus de 7.000 morts ou portés disparus.

carobookine_icone4_coul

Les mains lâchées est un roman que j’ai lu dans le cadre du Comité de Lecture Cultura pour la Rentrée littéraire 2016.

image001-2

Je suis incapable de vous dire si je l’aurais lu sans l’avoir reçu grâce à Cultura car je ne lis que peu d’ouvrages chez Plon (ce n’est pas une décision arbitraire c’est seulement une question d’affinités avec les titres de leur catalogue qui sont moins dans mon registre) et le thème abordé est extrêmement difficile : les suites dramatiques d’un typhon meurtrier.

icone_K4

Mais voilà, j’ai lu et fortement apprécié ce roman-témoignage d’Anaïs Llobet (qui était aux Philippines lorsque le typhon Haiyan a ravagé le pays). Il est difficile de trouver les mots justes tellement le sujet est grave mais cet ouvrage vaut le coup d’être lu, vraiment.

Excepté son titre qui n’est pas très accrocheur je trouve (d’autant que si des mains se sont lâchées, on parle aussi beaucoup de mains tendues dans cet ouvrage), tout est bon dans ce roman et l’écriture d’Anaïs Llobet est très agréable à lire, qu’il est bon de lire de belles phrases, bien formulées et dans un bon français !

J’aime l’alternance du récit du personnage principal à la 1ère personne du singulier et les chapitres en italiques dont les événements sont relatés par d’autres personnages. L’histoire sent le vécu, un peu comme un reportage au cœur de l’événement, le travail de journaliste de l’auteur lui a certainement permis de garder une distance avec ce qu’elle a vécu. Et pourtant on ressent aussi beaucoup d’émotion. Dans chaque catastrophe naturelle, c’est l’entraide et la solidarité des survivants qui impressionne. La vie continue, envers et contre tout. J’ai personnellement beaucoup aimé ce livre que je vous invite à lire à votre tour.

.

Présentation du roman chez Plon

Il est possible de le pré-commander sur Cultura.com

.

A propos de l’auteur :
Anaïs Llobet, journaliste à l’AFP Moscou, était correspondante pour plusieurs médias aux Philippines lorsque le typhon Haiyan a ravagé le pays. Les Mains lâchées est son premier roman.

.

Découvrez aussi la chronique de Bricabook « Un premier roman d’une grâce et d’une puissance impressionnantes. »

Tags: 2016, Anaïs Llobet, Asie, catastrophe, Cultura, Philippines, Plon, premier roman, reportage, typhon

4 comments

  • Leiloona has written: 22 août 2016 at 8 h 52 min Répondre

    Je ne l’aurais pas lu si un blogueur ne me l’avait pas clairement conseillée ! Comme quoi, le thème peut ne pas plaire, mais cela aurait été dommage de passer à côté !

    • carobookine has written: 22 août 2016 at 8 h 56 min Répondre

      Oui vraiment, comme quoi la blogosphère a du bon ! Je suis ravie d’avoir lu ce livre et découvert cette nouvelle auteure

  • PrettyBooks has written: 2 août 2016 at 8 h 52 min Répondre

    Contrairement à toi, c’est un des titres de la rentrée qui me tentaient beaucoup et je suis très heureuse d’avoir pu déjà le lire car j’ai adoré. Et je trouve le titre magnifique pour ma part, il porte beaucoup en lui, notamment la culpabilité du survivant.

    • carobookine has written: 4 août 2016 at 9 h 26 min Répondre

      Tu as raison, il est superbe, c’est un témoignage fort.

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

date

septembre 2026
L M M J V S D
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930  
« Août    

Qui suis-je ?

carobookine

De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! Ce n’est pa De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! 
Ce n’est pas grave, cela ne va pas m’empêcher de vous livrer ma chronique de « La Perspective des nuages » de Françoise Bongard paru chez Hello éditions 🎨

Hiver 1974. Paris.
Thomas s’efforce de continuer à vivre après la mort de son frère jumeau. Mathieu était sculpteur, Thomas était peintre. Mais aujourd’hui, Thomas a délaissé les pinceaux. Marié à Violaine, il est devenu professeur d’Histoire de l’Art.
Et surtout, il ne va pas bien. Il a des vertiges, des maux de tête, mal aux yeux… Quelque chose ne tourne pas rond.

Line, quant à elle, habite à Paris, dans une petite chambre de bonne dans laquelle elle ne fait qu’assouvir sa passion : peindre, et peindre encore. Et ce qu’elle peint, ce sont les nuages. 
Elle ne sort presque jamais, si ce n’est pour donner un coup de main au libraire du coin.

Un homme, une femme. Deux vies qui n’ont, a priori, rien à voir l’une avec l’autre. Et pourtant, leurs destins vont finir par s’entremêler… grâce à un tableau. 
Entre Paris, Rome, la Belgique et Majorque, entre l’hiver 1974 et l’été 1975, il va s’en passer des choses. Et pas des moindres !

Si vous aimez l’art dans toute sa splendeur, les artistes et leurs inspirations parfois inexplicables, la créativité, les rencontres qui bouleversent une vie et cette obsession de faire ce qui nous fait du bien, alors laissez-vous emporter par ce livre.
Un roman dans lequel l’art, sous toutes ses formes, occupe une place immense.
Et croyez-moi : vous n’en reviendrez pas indemnes.

Et vous, quel est votre mood du jour : plutôt la tête dans les ☁️ ou les pieds bien sur 🌍 ?
🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui f 🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui finit par refaire surface.

Pablo a élevé sa fille, Victoria, en France. Mais à 18 ans, celle-ci lui échappe pour retourner dans son pays d’origine à lui : le Chili.

Un pays que Pablo a quitté du jour au lendemain, après une jeunesse maquée par la dictature, la prison et l’exil. En partant sur les traces de son père, sa fille le force finalement à se confronter à son pays natal, à son passé difficile et à toutes ces peurs qui, malgré les années, ne l’ont jamais vraiment quitté.

Le roman alterne avec des passages de la vie de Pablo en France : son arrivée, la vie qu’il s’est construite avec sa femme d’abord, puis avec sa fille, qu’il a toujours tellement aimée 🥰

Une vie qui l’a mené jusqu’en Bretagne, au bord de la mer, et lui a permis de construire une relation presque fusionnelle avec sa fille. Une fille qui, bizarrement, aimait monter à cheval… comme une réminiscence de ce passé dont elle ne savait pourtant rien.

Car Pablo a voulu la protéger. Lui offrir une enfance différente de la sienne, un avenir meilleur que celui qu’il avait connu. Alors il s’est tu. Mais un jour, trop de silences, trop de mensonges par omission finissent par peser.

Sa fille part donc au Chili pour forcer son père à lui raconter son histoire. Elle espère pouvoir tirer sur une bobine de fil et soudain, tout reviendra.

J’ai trouvé ce roman superbe et très émouvant, notamment dans cette relation père/fille qui est magnifique. J’ai beaucoup aimé aussi le cas de conscience de ce père : comment protéger son enfant de ce que l’on a vécu sans, finalement, lui cacher une partie de son histoire ?

J’avais découvert Marion Brunet avec son roman ado "Plein gris" et je retrouve ici sa plume si efficace : avec peu de mots, elle réussit à faire passer énormément d’émotions. Et puis, ce titre ❤️

Conquise à 100 % par "Ne cherche pas le chaos", lu dans le cadre du Prix du roman Fnac . Et je croise très fort les doigts puisqu’il fait partie des finalistes !

💬 Et vous, vous l’avez lu ? 
#lecture #RL26 #MarionBrunet #Necherchepaslechaos #AlbinMichel @editionsalbinmichel
🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une en 🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une enquête en Russie, un pays qui fait peur, et où cette peur se transmet de génération en génération.

La narratrice, née à Moscou, est partie vivre en France avec ses parents. 
En 2011, à 20 ans, elle veut devenir comédienne dans sa ville natale. Elle intègre l’École du Théâtre National de Moscou et, pour ce faire, retourne habiter chez son grand-père. Mais maintenant qu’elle est plus grande, elle ose agir et poser des questions. À voix haute.

En pleine période d’élections législatives, elle va découvrir que les Russes vivent toujours dans la peur, les secrets et l’art de la dissimulation.

En parallèle, elle part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, arrêté en 1937 puis déporté. Sa vie brisée par le Goulag, il mourra en 1938 dans un camp.

📖 « …Il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l’existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l’orée de l’invisible. »

Entre silences, secrets de famille et non-dits, sur fond d’histoire politique russe, @polina_panassenko  nous livre ici un roman d’une beauté glaçante et éblouissante à la fois. Dérangeante aussi, car, comme elle le dit elle-même : « pourquoi pose-t-on des questions à ceux qui cherchent à réhabiliter leurs morts ? Et pas à ceux qui ne cherchent pas ? »

✨ Un très beau roman. Si le sujet vous intéresse.

Paru le 21/08/26 aux @editionsdelolivier 
#RL26 #lire #livre #PolinaPanassenko #Avoixhaute
🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept s 🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept siffleurs ? 🇮🇪

Fiona, Willy, Hamza. 
Trois personnages, trois pays différents, mais trois destins entremêlés par les oiseaux. 

Dans les Highlands écossais, Fiona vit avec son mari et son fils, dans la ferme familiale. Le travail est rude et une maladie dégénérative vient d’être diagnostiquée à leur ado. Lorsqu’on leur propose de réhabiliter une partie de leurs terres pour favoriser le retour d’oiseaux migrateurs menacés d’extinction, mari et femme sont loin de partager le même avis.

Willy vit en baie de Somme. Père séparé, il voue une passion absolue à la chasse au gibier d’eau. Chaque année, il guette le retour des migrateurs. Mais les temps changent, les chasseurs n’ont plus vraiment la cote et il devient plus difficile de défendre ses convictions lorsqu’elles vous éloignent de votre propre fils.

Hamza, lui, vit au Maroc. Petit dernier de la fratrie, il est le seul à habiter encore chez ses parents. Jusqu’ici, il n’a jamais vraiment été la fierté de la famille. Il serait peut-être temps que ça change…

Voilà donc un beau roman qui parle beaucoup d’oiseaux. 
Et pourtant, nul besoin d’être ornithologue pour se laisser emporter !

Colin Niel frappe fort, une nouvelle fois. Sa plume est franche, vive, authentique. Ses personnages sont cabossés, parfois enfermés dans leurs certitudes, mais jamais fatalistes. Chacun va devoir faire des choix, prendre ses responsabilités, accepter de bouger certaines lignes.
Le roman est traversé par une inquiétude bien réelle sur la disparition des espèces et notre rapport au vivant, mais il n’est jamais désespéré. Il y a même beaucoup de douceur et cette idée qu’en faisant les bons choix, on peut encore changer la suite.

Je me suis complètement laissée embarquer par ce "Septième Siffleur". J’ai même parfois eu la sensation de voler avec eux. Et je me suis sentie bien aux côtés de Fiona, Willy et Hamza, même lorsque leurs convictions n’étaient pas les miennes.

Admirative de cet auteur que j’avais découvert avec "Entre fauves", que je vous invite à lire si ce n’est pas encore fait. Ou découvrir donc cette nouvelle pépite de la RL ! 
@editionsduseuil  @colin_niel
Suivez-moi sur Instagram

Inscrivez-vous à ma Newsletter !

Références

© 2025 Carobookine | Theme by ThemeinProgress | Proudly powered by WordPress