La toute petite reine – Agnès Ledig

Auteur : Agnès Ledig

Genre : Littérature française

Nombre de pages : 380

Éditions Flammarion (20 octobre 2021)

En gare de Strasbourg, Capucine fond en larmes lorsqu’elle comprend que sa valise oubliée est considérée comme colis suspect. Elle tente de s’expliquer auprès d’Adrien, maitre-chien, qui a été appelé pour gérer la situation. Mais le seul qui réussit à l’apaiser, c’est Bloom, son chien. 

Quelques jours plus tard, ils se croisent à nouveau dans la salle d’attente de Monsieur Diderot et de Diane, sa femme, un couple de psychiatre. 

Merci aux Éditions Flammarion pour la lecture du nouveau roman d’Agnès Ledig en avant-première. 

 

J’ai compris qui était cette toute petite reine. Je m’y suis beaucoup attachée. Je me suis aussi beaucoup attachée à tous les personnages qui gravitent autour de Capucine : Adrien & Bloom, Adélie, leur oncle, Monsieur Diderot & Diane, le vieux monsieur sur le banc. Ils forment une sorte de grande famille. 

Je trouve d’ailleurs que, comme l’un des passages que j’ai surlignés, ce livre est aurait pu s’appeler « les ricochets du cœur », quelle jolie expression !

Et puis, après cette balade au cœur des Vosges et de cette nature qui est si chère à la romancière, j’ai réfléchi, pris mon temps, et apprécié. 

J’ai évidemment lu les remerciements, et là ça a fait tilt. Car je me souviens très bien d’un certain soir lors duquel tu réalises, une nuit, que la vie ne tient qu’à un fil. À une toute petite seconde.

Aucun mur n’est infranchissable à qui sait poser ses mains et ses pieds au bon endroit pour l’escalader. 

 

Je suis une fidèle, dans la vie comme dans les romans, je crois qu’il n’y a rien de plus beau que de se plonger dans une histoire et de ne faire qu’un avec les personnages et avec la romancière. Ici, des personnages cabossés par la vie, mais qui font de leur mieux pour continuer. Chacun à sa manière. Et si, entre coeurs cabossés, il était possible de se soutenir mutuellement ?

Ce que j’aime dans les romans d’Agnès, c’est que l’espoir est permis. Malgré toutes les catastrophes annoncées, malgré la folie de la nature humaine, malgré tout. Pari réussi une fois de plus ici ! 

Un peu de douceur, de bonté, de générosité, d’humilité, de solidarité, est-ce que ce serait pas ça les ingrédients du bonheur ? Un cocktail simple, accessible à tous, qui permet de nous protéger les uns les autres. Et pourquoi pas, soyons fous ! Sublimer notre quotidien. 

 

A propos de la romancière : après avoir été sage-femme, Agnès Ledig se consacre а l’écriture. Elle publie Marie d’en haut en 2011, puis obtient le prix Maison de la Presse en 2013 pour Juste avant le bonheur. La fidélité de ses lecteurs assure à Agnès Ledig un succès pérenne porté par sept romans ainsi que quatre albums Jeunesse.

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