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Written by carobookine on 5 octobre 2016

La belle Italienne – Lucinda Riley

Roman étranger

Auteur : Lucinda Riley

Genre : Roman étranger

Traduit de l’anglais par Marie-Axelle de la Rochefoucauld

Nombre de pages : 512

Editeur : Charleston (9 septembre 2016)

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Dans un petit quartier de Naples dans les années 60, Rosanna n’a que onze ans lorsqu’elle entend chanter le brillant ténor Roberto Rossini lors d’une fête de famille. Immédiatement elle en tombe amoureuse et le soir même écrit dans son journal qu’un jour elle l’épousera.

Malgré son jeune âge, elle aussi a un don : sa voix.

Six ans plus tard, après avoir pris des cours de chant en cachette de ses parents, mais avec le soutien inconditionnel de son frère, elle arrive à son tour à Milan pour entrer dans la prestigieuse école de La Scala. Où elle retrouve Roberto…

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Je remercie chaleureusement les Éditions Charleston pour la lecture de ce nouveau roman de Lucinda Riley, présentée comme la «reine du roman féminin».

D’emblée, avec son titre simple mais plaisant et sa jolie photo de couverture, ce roman a un air de dolce vita à l’italienne. Cette plongée dans le Naples de la fin des années 60, avec la bonne odeur des pizzas, la verve de la Mama et le début de l’émancipation des femmes nous offre un condensé de vie en toute simplicité.

Lorsque Rosanna, 11 ans, entend Roberto (pourtant de quatorze ans son ainé) chanter pour la première fois, elle en reste bouche bée. La petite fille a trouvé son prince charmant. Six ans plus tard lorsqu’elle retrouve Roberto à Milan, faisant fi de sa mauvaise réputation, elle sait que, quoi que l’avenir leur réserve, elle sera d’une certaine façon toujours liée à lui. De façon amicale, presque fraternelle, et peut-être même amoureuse. Forcément. Car, si Roberto ne la voyait jusqu’à présent que comme une petite fille, il assiste sur scène à l’éclosion de la fleur qui s’épanouit pour devenir une belle jeune femme. Roberto est attiré par ce qui brille et Rosanna finit par l’éblouir. Il en tombe à son tour éperdument amoureux, fait état de sa vie d’avant et décide pour Rosanna de devenir un homme meilleur.

A partir de ce moment là, Lucinda Riley nous entraine dans toutes les villes où les opéras sont rois : La Scala de Milan bien sûr, mais aussi Covent Garden à Londres, le MET à NY, Vienne, Paris, etc… Avec une pause hors-du-temps au cœur du maquis Corse. Mais la vie n’est pas si simple. Et, entre mensonges, secrets de famille et trahison, l’amour exclusif et dévastateur de Rosanna et de Roberto sera mis à rude épreuve.

La belle Italienne retrace sur 30 ans l’histoire d’une vie menée tambour battant pour l’Amour avec un grand A. Avec des personnages secondaires attachants pour soutenir et accompagner les deux personnages principaux. Lucinda Riley est bien la reine du roman féminin, elle nous offre ici une romance à l’italienne. Son héroïne est une femme bien dans son époque qui, par amour pour l’homme de sa vie, a du faire des choix pour vivre sa vie (celle qu’elle a choisie et non nécessairement celle qui l’attendait).

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Présentation du roman aux Editions Charleston

Retrouvez, du même auteur, ma chronique de La jeune fille sur la falaise

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A propos de l’auteur :
Lucinda Riley est née en Irlande, et après avoir été actrice pour le cinéma, le théâtre et la télévision, a écrit son premier livre à l’âge de vingt-quatre ans. Lucinda est auteur best-seller du New York Times et du Sunday Times. Lucinda vit avec son mari et quatre de ses enfants sur la côté nord du Norfolk, en Angleterre, et vers Cork, en Irlande. Quand elle ne travaille pas, ne voyage pas et ne court pas après ses enfants, elle adore lire des livres qu’elle n’a pas écrit avec un verre ou deux de rosé de Provence !

Site de l’auteur

Lucinda Riley est aussi sur Facebook

Tags: amour, Editions Charleston, italie, Lucinda Riley, musique, opéra, vie, voyage

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carobookine

De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! Ce n’est pa De ☁️ aujourd’hui, pas l’ombre d’un ! 
Ce n’est pas grave, cela ne va pas m’empêcher de vous livrer ma chronique de « La Perspective des nuages » de Françoise Bongard paru chez Hello éditions 🎨

Hiver 1974. Paris.
Thomas s’efforce de continuer à vivre après la mort de son frère jumeau. Mathieu était sculpteur, Thomas était peintre. Mais aujourd’hui, Thomas a délaissé les pinceaux. Marié à Violaine, il est devenu professeur d’Histoire de l’Art.
Et surtout, il ne va pas bien. Il a des vertiges, des maux de tête, mal aux yeux… Quelque chose ne tourne pas rond.

Line, quant à elle, habite à Paris, dans une petite chambre de bonne dans laquelle elle ne fait qu’assouvir sa passion : peindre, et peindre encore. Et ce qu’elle peint, ce sont les nuages. 
Elle ne sort presque jamais, si ce n’est pour donner un coup de main au libraire du coin.

Un homme, une femme. Deux vies qui n’ont, a priori, rien à voir l’une avec l’autre. Et pourtant, leurs destins vont finir par s’entremêler… grâce à un tableau. 
Entre Paris, Rome, la Belgique et Majorque, entre l’hiver 1974 et l’été 1975, il va s’en passer des choses. Et pas des moindres !

Si vous aimez l’art dans toute sa splendeur, les artistes et leurs inspirations parfois inexplicables, la créativité, les rencontres qui bouleversent une vie et cette obsession de faire ce qui nous fait du bien, alors laissez-vous emporter par ce livre.
Un roman dans lequel l’art, sous toutes ses formes, occupe une place immense.
Et croyez-moi : vous n’en reviendrez pas indemnes.

Et vous, quel est votre mood du jour : plutôt la tête dans les ☁️ ou les pieds bien sur 🌍 ?
🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui f 🇨🇱 Un père, une fille, le Chili… et un passé qui finit par refaire surface.

Pablo a élevé sa fille, Victoria, en France. Mais à 18 ans, celle-ci lui échappe pour retourner dans son pays d’origine à lui : le Chili.

Un pays que Pablo a quitté du jour au lendemain, après une jeunesse maquée par la dictature, la prison et l’exil. En partant sur les traces de son père, sa fille le force finalement à se confronter à son pays natal, à son passé difficile et à toutes ces peurs qui, malgré les années, ne l’ont jamais vraiment quitté.

Le roman alterne avec des passages de la vie de Pablo en France : son arrivée, la vie qu’il s’est construite avec sa femme d’abord, puis avec sa fille, qu’il a toujours tellement aimée 🥰

Une vie qui l’a mené jusqu’en Bretagne, au bord de la mer, et lui a permis de construire une relation presque fusionnelle avec sa fille. Une fille qui, bizarrement, aimait monter à cheval… comme une réminiscence de ce passé dont elle ne savait pourtant rien.

Car Pablo a voulu la protéger. Lui offrir une enfance différente de la sienne, un avenir meilleur que celui qu’il avait connu. Alors il s’est tu. Mais un jour, trop de silences, trop de mensonges par omission finissent par peser.

Sa fille part donc au Chili pour forcer son père à lui raconter son histoire. Elle espère pouvoir tirer sur une bobine de fil et soudain, tout reviendra.

J’ai trouvé ce roman superbe et très émouvant, notamment dans cette relation père/fille qui est magnifique. J’ai beaucoup aimé aussi le cas de conscience de ce père : comment protéger son enfant de ce que l’on a vécu sans, finalement, lui cacher une partie de son histoire ?

J’avais découvert Marion Brunet avec son roman ado "Plein gris" et je retrouve ici sa plume si efficace : avec peu de mots, elle réussit à faire passer énormément d’émotions. Et puis, ce titre ❤️

Conquise à 100 % par "Ne cherche pas le chaos", lu dans le cadre du Prix du roman Fnac . Et je croise très fort les doigts puisqu’il fait partie des finalistes !

💬 Et vous, vous l’avez lu ? 
#lecture #RL26 #MarionBrunet #Necherchepaslechaos #AlbinMichel @editionsalbinmichel
🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une en 🇷🇺 Une quête personnelle qui se révèle être une enquête en Russie, un pays qui fait peur, et où cette peur se transmet de génération en génération.

La narratrice, née à Moscou, est partie vivre en France avec ses parents. 
En 2011, à 20 ans, elle veut devenir comédienne dans sa ville natale. Elle intègre l’École du Théâtre National de Moscou et, pour ce faire, retourne habiter chez son grand-père. Mais maintenant qu’elle est plus grande, elle ose agir et poser des questions. À voix haute.

En pleine période d’élections législatives, elle va découvrir que les Russes vivent toujours dans la peur, les secrets et l’art de la dissimulation.

En parallèle, elle part sur les traces de son arrière-arrière-grand-père, arrêté en 1937 puis déporté. Sa vie brisée par le Goulag, il mourra en 1938 dans un camp.

📖 « …Il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l’existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l’orée de l’invisible. »

Entre silences, secrets de famille et non-dits, sur fond d’histoire politique russe, @polina_panassenko  nous livre ici un roman d’une beauté glaçante et éblouissante à la fois. Dérangeante aussi, car, comme elle le dit elle-même : « pourquoi pose-t-on des questions à ceux qui cherchent à réhabiliter leurs morts ? Et pas à ceux qui ne cherchent pas ? »

✨ Un très beau roman. Si le sujet vous intéresse.

Paru le 21/08/26 aux @editionsdelolivier 
#RL26 #lire #livre #PolinaPanassenko #Avoixhaute
🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept s 🐦 Connaissez-vous la légende irlandaise des sept siffleurs ? 🇮🇪

Fiona, Willy, Hamza. 
Trois personnages, trois pays différents, mais trois destins entremêlés par les oiseaux. 

Dans les Highlands écossais, Fiona vit avec son mari et son fils, dans la ferme familiale. Le travail est rude et une maladie dégénérative vient d’être diagnostiquée à leur ado. Lorsqu’on leur propose de réhabiliter une partie de leurs terres pour favoriser le retour d’oiseaux migrateurs menacés d’extinction, mari et femme sont loin de partager le même avis.

Willy vit en baie de Somme. Père séparé, il voue une passion absolue à la chasse au gibier d’eau. Chaque année, il guette le retour des migrateurs. Mais les temps changent, les chasseurs n’ont plus vraiment la cote et il devient plus difficile de défendre ses convictions lorsqu’elles vous éloignent de votre propre fils.

Hamza, lui, vit au Maroc. Petit dernier de la fratrie, il est le seul à habiter encore chez ses parents. Jusqu’ici, il n’a jamais vraiment été la fierté de la famille. Il serait peut-être temps que ça change…

Voilà donc un beau roman qui parle beaucoup d’oiseaux. 
Et pourtant, nul besoin d’être ornithologue pour se laisser emporter !

Colin Niel frappe fort, une nouvelle fois. Sa plume est franche, vive, authentique. Ses personnages sont cabossés, parfois enfermés dans leurs certitudes, mais jamais fatalistes. Chacun va devoir faire des choix, prendre ses responsabilités, accepter de bouger certaines lignes.
Le roman est traversé par une inquiétude bien réelle sur la disparition des espèces et notre rapport au vivant, mais il n’est jamais désespéré. Il y a même beaucoup de douceur et cette idée qu’en faisant les bons choix, on peut encore changer la suite.

Je me suis complètement laissée embarquer par ce "Septième Siffleur". J’ai même parfois eu la sensation de voler avec eux. Et je me suis sentie bien aux côtés de Fiona, Willy et Hamza, même lorsque leurs convictions n’étaient pas les miennes.

Admirative de cet auteur que j’avais découvert avec "Entre fauves", que je vous invite à lire si ce n’est pas encore fait. Ou découvrir donc cette nouvelle pépite de la RL ! 
@editionsduseuil  @colin_niel
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