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Written by carobookine on 27 septembre 2016

Aya de Yopougon

BD

Auteurs : Scénario de Marguerite Abouet. Dessin de Clément Oubrerie

Genre : BD

Nombre de pages : 112

Editeur : Gallimard BD (17 novembre 2005)

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Lors de l’apéro-littéraire Carobookine du 20 juillet à Callian, Sébastien nous présentait une BD qui lui avait beaucoup plu et je le remercie de me l’avoir prêtée car j’en ai profité pour la lire avec avidité.

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Aya est une jeune fille qui habite le quartier de Youpougon à Djibouti en Côte d’Ivoire. Préfacé par Anna Gavalda, cette BD est résolument moderne et humoristique.

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Avec des expressions bien de là-bas, Aya et ses copines Adjoua et Bintou essayent de vivre leur vie comme elles l’entendent : Aya, très sérieuse, souhaite faire des études, quand ses copines ne cherchent qu’à prendre du bon du temps avec les garçons de leur âge tout en respectant les obligations parentales…

Evidemment rien ne se passe comme prévu, mais les filles tiennent le cap, les parents s’en mêlent et c’est un joyeux dénouement qui vous attend.

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Oubliez toutes vos idées reçues sur l’Afrique et profitez seulement des péripéties de ces jeunes filles qui ont la joie de vivre.

D’autant qu’il existe d’autres tomes ! Personnellement j’ai hâte de connaître la suite de leurs aventures.

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Présentation du roman aux Editions Gallimard

.

A propos des auteurs :

Marguerite Abouet naît en 1971 à Abidjan. Elle grandit en famille dans le quartier populaire de Yopougon jusqu’à l’âge de douze ans. Puis, ses parents l’envoient avec son grand frère à Paris, où les héberge leur grand-oncle. Elle y découvre avec émerveillement les bibliothèques et se passionne pour les livres. Elle écrit bientôt des romans qu’elle ne fait lire à personne, tout en devenant tour à tour punk, supernounou pour triplés, pour mamies et papis, serveuse, opératrice de saisie… Après une carrière d’assistante juridique, elle décide de se consacrer uniquement à l’écriture et crée, avec la complicité de Clément Oubrerie, le personnage d’Aya. Elle raconte avec une voix et un humour inédits une Afrique loin des clichés, de la guerre et de la famine. En 2006, «Aya de Yopougon» est célébré par le prix du Premier album au Festival international de la bande dessinée d’Angoulême.
Marguerite Abouet vit aujourd’hui à Noisy-le-Sec, près de Paris. Elle écrit de nombreuses histoires pour l’édition, la télévision et le cinéma. Elle travaille aussi beaucoup pour l’association qu’elle a fondée – Des livres pour tous -, dans le but de rendre le livre plus accessible aux enfants d’Afrique en y créant des maisons de quartier-bibliothèques.

Clément Oubrerie naît en région parisienne en 1966. Après le bac, il entame des études d’arts graphiques à l’école Penninghen, qu’il interrompt quatre ans plus tard pour partir aux États-Unis. Il y passe deux années, exerce toutes sortes de métiers et y voit ses travaux publiés pour la première fois. De retour en France, il illustre des ouvrages pour la jeunesse – une quarantaine à ce jour -, s’ouvre avec succès aux techniques numériques de l’animation et crée notamment l’univers graphique des Moot-Moot, la série télévisée d’Éric et Ramzy. Pour « Aya de Yopougon », il donne vie avec esprit et authenticité au récit de Marguerite Abouet, et montre avec brio que son talent s’exerce aussi en bande dessinée. Il y prend goût et signe en 2008 une adaptation savoureuse et singulière de « Zazie dans le métro », le roman de Raymond Queneau. Clément Oubrerie est également cofondateur d’Autochenille Production, qui a adapté pour le cinéma « Le Chat du Rabbin » de Joann Sfar.

Tags: Abidjan, Afrique, amour, Aya, Clément Oubrerie, Côte d'Ivoire, études, Marguerite Abouet, parents

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Qui suis-je ?

carobookine

📚 Imaginez… Un jour, vous sortez acheter du pain. 📚 Imaginez…
Un jour, vous sortez acheter du pain. Quelques minutes plus tard, vous rentrez chez vous en voiture et… la porte de votre garage ne s’ouvre pas.

Que faites-vous ?
Réponse A : Vous pensez que le bip déconne. Vous coupez le moteur, vous vous rapprochez, vous réessayez. Rien.
Réponse B : Vous sonnez pour qu’on vous ouvre. Mais à l’autre bout de l’interphone… personne ne vous connaît.
Réponse C : Vous sortez votre téléphone pour appeler votre femme. Sauf que… son numéro n’est plus dans vos contacts.

Je le raconte sur le ton de l’humour, mais c’est à peu près ce qui arrive à Gabriel, le personnage principal de "Allô Charly, Papa Tango", imaginé par @lenosolveig et publié aux @editionsmichellafon 
C’est le premier roman que je lis de cet auteur, qui m’a été offert dédicacé par @carolinepuaud , rencontrée grâce aux @femmesdebretagne 

Et si, quelque part, votre trajectoire de vie avait dévié ?
Ne vous êtes-vous jamais demandé ce que vous seriez devenu si vous aviez accepté ce rendez-vous, saisi cette proposition… ou, au contraire, refusé un choix qui a changé le cours de votre vie ?

Je ne vous en dirai pas plus, parce que tout l’intérêt du roman est justement de découvrir ce qui est arrivé à notre héros. Une chose est sûre : lui se souvient parfaitement de la personne qu’il était. Le problème, c’est que cette vie-là semble ne plus exister.
Avec l’aide de son frère (surtout) et de quelques personnes de son entourage, il va donc tenter de comprendre ce qui lui arrive et, surtout, comment retrouver le chemin de sa propre existence.

➡️ Une intrigue originale, pleine de rebondissements, qui se lit avec beaucoup de plaisir et d’humour, mais qui questionne aussi nos choix, nos priorités, nos renoncements et les rêves qu’on laisse parfois de côté en chemin.
Bref, un roman qui joue avec nos « et si… ? »

Parfait à glisser dans votre valise cet été ! 
Vous êtes d’accord ? ☀️
#lenosolveig #allocharlypapatango #lire #lecture #instabook
Je sais… ici, on parle surtout de littérature 📚 P Je sais… ici, on parle surtout de littérature 📚 
Parce que j’aime profondément lire (et écrire 😅)

Mais vous me connaissez, et ce matin, j’ai fait une petite parenthèse. Je suis allée donner mon sang avec Aurélie et Patrice, mes voisins corses 🙏

Et j’avais envie de vous dire 3 choses :

🩸 Vous avez un pouvoir immense. Celui de sauver des vies grâce à un geste qui, pour la plupart d’entre nous, est à la fois simple et accessible.

😊 Les équipes de l’Établissement français du sang sont toujours d’une bienveillance et d’un professionnalisme incroyables. Chaque don est accueilli avec le sourire. Alors merci à elles.

☀️ Enfin, l’été est une période où les réserves sont particulièrement faibles. Si vous êtes éligible, que vous soyez en vacances ou chez vous, c’est peut-être le bon moment pour prendre rendez-vous. Des collectes sont organisées partout en France : https://dondesang.efs.sante.fr/trouver-une-collecte

Et si votre prochain don, c’était maintenant ? ❤️
@efs_officiel @dondesang_corse
On l’aimait tous déjà beaucoup. Avec ce documenta On l’aimait tous déjà beaucoup. 
Avec ce documentaire, on a presque l’impression que @leon.marchand31 fait partie de la famille 😊

🏊‍♂️ « Léon, au-delà de l’or » (@france.tv) suit le nageur pendant l’année qui a suivi les JO de Paris. Une année loin des podiums, des records et des médailles. Une année pour se reconstruire.

De l’Australie aux États-Unis, on le voit composer avec la fatigue, les blessures, les attentes immenses, les doutes aussi. Et pourtant, jamais il ne renonce. Il cherche simplement à retrouver ce qui l’a toujours porté : la flamme, le plaisir de nager.

J’ai été touchée par la simplicité de ce jeune homme de 23 ans. Derrière l’immense champion, on découvre quelqu’un de sensible, humble, drôle, travailleur, passionné de musique... Quelqu’un de gentil et de profondément humain qui sait s’entourer des meilleurs. 

C’est sans doute ce qui rend ce documentaire si réussi. Il ne célèbre pas seulement les victoires. Il raconte ce qu’il faut de courage pour continuer après avoir tout gagné.

Et puis vient cette toute dernière question, après les Championnats du monde de Singapour 2025, en fin de documentaire : « Es-tu heureux ? »

Mention spéciale pour la réalisation (coréalisée par son père Xavier Marchand), pour les images magnifiques ! Et pour la superbe bande originale, en collaboration avec @guillaume.alric , membre du groupe The Blaze.

Un documentaire passionnant, inspirant et profondément humain. À voir absolument ! (Et parfait pour l’été ☀️)
Qui est d’accord avec moi ?
J’ai rarement autant souffert en lisant un roman… J’ai rarement autant souffert en lisant un roman… à cause d’un animal 💔
C’est peut-être une drôle de façon de commencer cette chronique, mais si je dois être honnête, c’est ce qui m’a le plus marquée.

Au-delà de ce détail qui n’en est pas un, j’ai trouvé ce roman noir extrêmement réussi.
Direction les forêts norvégiennes 🇳🇴, où une famille se retrouve pour célébrer les cinquante ans de mariage des parents. Le temps est épouvantable 🌧️ 
Autour de la table : trois enfants (désormais adultes), un beau-frère, un chien, le maître des lieux… et c’est à peu près tout.

Évidemment, rien ne va se passer comme prévu…
Très vite, ils se retrouvent isolés, piégés par les éléments, contraints de cohabiter. Pendant trois jours, les tensions montent, les langues se délient, les secrets de famille remontent à la surface et chacun révèle sa véritable personnalité… pour le meilleur, mais surtout pour le pire.

J’ai adoré cette ambiance de huis clos.
Typiquement le genre de roman que j’aime : impossible à lâcher, parfaitement construit, et idéal à glisser dans sa valise cet été 📚

📖 « Vigilance orange » de Brit Bildøen, traduit du norvégien par Marina Heide - éditions Belfond.
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