Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie – Virginie Grimaldi

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Auteur : Virginie Grimaldi

Genre : Littérature française

Nombre de pages : 464

Éditions Fayard (3 mai 2017)

 

Fin avril, j’ai eu la chance inouïe d’être invitée par les Éditions Fayard et Le Livre de Poche à la soirée de lancement du nouveau roman de Virginie Grimaldi. Merci, grand MERCI à vous, chers éditeurs.

Je suis venue, j’ai reçu mon exemplaire, j’ai vu Virginie tout sourire dédicacer un nombre interminable de livres pour une file interminable de personnes. Fans, devrais-je dire. Tellement fans que malgré plus de trois heures d’attente, et toutes mes tentatives d’accrocher son regard avec mon plus beau sourire, je n’ai pas réussi à l’atteindre… Peu importe, me suis-je dit, je la verrai dans quinze jours au Forum du Livre à Saint-Louis.

Deux semaines plus tard, le samedi 13 mai 2017, aux alentours de 17 heures, à Saint-Louis donc, j’ai aperçu Virginie. Je m’en suis approchée, j’ai fait la queue (moins grande qu’à Paris certes) et puis, c’était enfin mon tour. J’étais là, face à elle, à la fois souriante et crispée (oui, c’est possible, signe d’une extrême excitation). Un quart de seconde, je me suis demandée comment j’allais entamer la conversation. Maintenant que mon temps de parole était arrivé, qu’allais-je enfin pouvoir lui dire ? 

Tout naturellement, c’est elle qui a engagé la conversation. A Paris, à défaut de l’approcher, j’avais au moins réussi à éveiller sa curiosité. Du coup, nous avons immédiatement accroché. A bâtons rompus, je lui ai dit combien j’avais aimé son premier roman, Le premier jour du reste de ma vie, combien son précédent, Tu comprendras quand tu seras plus grande, m’avait fait passer du rire aux larmes et surtout combien j’étais heureuse de lire son dernier-né. Je ne saurais vous dire qui de nous deux souriait le plus… 

Parfois dans la vie, on a envie de changement. C’est le cas aujourd’hui. 
Trois jours après cette rencontre qui restera inoubliable pour moi, je referme la dernière page de Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie et j’ai envie de faire une chronique radicalement différente de celles de d’habitude. 

L’écriture ayant une place importante dans ce nouveau livre, Virginie, j’aimerais t’adresser ces quelques mots pour te raconter mon expérience de lectrice.

 

Page 11 – le prologue
En un instant, je suis heureuse de retrouver ton écriture. Directe et incisive. Avec beaucoup d’humour. De l’émotion. Des chapitres courts qui donnent du rythme. Et toujours la dernière phrase à ne pas rater car elle pique notre intérêt.

 

Page 38 –
Quand je dis que tu as de l’humour, j’aimerais lire en exemple le paragraphe sur les prénoms des enfants d’Emma et Jérôme 😉

 

Page 49 –
Moi qui ne lis jamais les 4èmes de couvertures, je suis surprise ! Quelle belle idée que vient d’avoir Pauline. Tout le livre, j’attendrai avec impatience ces rendez-vous «papier» qu’elle donnera à Ben.

 

Page 56 –
Pauline, dans le cabinet du Docteur Pasquier, m’est très sympathique. Comme elle, j’ai envie de le rembarrer. Sur le champ. Néanmoins, très vite, je me rends compte de son capital sympathie.

 

Page 132 –
Moi qui détestais courir, désormais je pratique le running avec assiduité. Et je compatis à la souffrance qu’endure Pauline. J’éclate de rire aussi. Parce que je nous reconnais, mes copines et moi. Ca sent tellement le vécu !

 

Page 158 –
Mon inconscient se jouerait-il de moi ? Marine et Greg, je les connais. Se pourrait-il que… ? Oui ?… Parfait, j’adore !

 

Page 213 –

Pour se relaxer, certaines personnes vont au hammam, d’autres font du sport. Moi, je repasse. 
Je ne connais rien de plus apaisant que le fer brûlant qui glisse sur le tissu et le transforme en un clin d’oeil. De froissé et rêche, il devient lisse et doux. Pourvu qu’un jour on invente un fer à repasser la vie. 

Je n’ai pas de mots pour exprimer ce que je ressens. 

 

Page 230 –

Quand on n’a plus assez de force, on peut la puiser chez les autres.

Voilà, j’ai les larmes aux yeux… (l’émotion m’avait déjà submergée avant mais là, j’ai vraiment du mal à me retenir)

 

Page 270 –
La lettre du grand-père est si émouvante que ma gorge se serre (encore). Toute femme aimerait recevoir une si belle déclaration d’amour une fois dans sa vie. 

 

Page 413 –
La métaphore avec la piscine me fait sourire et j’aime la pensée essentielle qui est livrée :

Ce n’est pas parce que ça ne se termine pas comme vous le voulez que ça ne se termine pas bien.

 

Page 425 –
Après l’émotion, retour à l’humour ! Je ne m’attendais tellement pas à la réplique du père, au demeurant si impulsive et naturelle. A leur place, j’aurais participé à l’hilarité générale, c’est sûr. 

 

Page 461 –
Dans les remerciements (que je lis avec les yeux embués – dommage qu’il n’existe pas d’essuie-glace pour les yeux, je confirme !), j’apprends que ce roman est sans doute le plus personnel. 

Il est impossible de dissocier le vrai du faux, la part de réalité et de fiction mais peu importe. L’essentiel est qu’une fois de plus ton roman a su me toucher en plein coeur. J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai essayé de résister aussi, j’ai ralenti pour ne pas le finir et puis finalement je suis heureuse de l’avoir lu de A à Z.  

Virginie, je te remercie infiniment d’avoir écrit ce roman qui m'a fait beaucoup de bien. J’aime rêver en lisant et, avec Pauline, Ben, Jules, Emma, Romain, Colombe, Nonna et tous les autres, j’ai été servie.
Ne t'arrête pas surtout. Continue ! 

 

Présentation du roman aux Éditions Fayard

A propos de l’auteur :
Virginie Grimaldi est l’auteur de deux best-sellers, Le Premier Jour du reste de ma vie (LGF, 2016) et Tu comprendras quand tu seras plus grande (Fayard, 2016 ; LGF, 2017). Ses romans ont déjà séduit des centaines de milliers de lecteurs.

8 Comments
  • isabou
    juin 8, 2017

    bonsoir Caroline,

    ce livre a eu le même effet sur moi. Je suis passée du rire aux larmes et tellement de choses personnelles sont remontées à la surface de ma mémoire. Une écriture qui donne cette impression qu 'on fait parti de l'histoire, du groupe. Magnifique moment de lecture. A lire absolument et ne pas forcément se fier à la couverture du livre.  Belle lecture à tous

    • carobookine
      novembre 20, 2017

      Bonjour ! Pardonnez ma réponse tardive mais je vois seulement votre commentaire… Merci d’avoir pris le temps de nous faire part de votre ressenti. En effet, cette lecture est très intime, je suis bien d’accord. Et c’est vrai que la couverture ne reflète pas du tout l’histoire du livre, bien plus profond et humain que celle-ci. Bonne journée et à bientôt !

  • laure
    mai 19, 2017

    Merci pour cette jolie chronique !!!

    Bon ben il faut que je l’achete !!!

    bises

    • carobookine
      mai 20, 2017

      Y’a plus qu’à 😉

  • Mes échappées livresques
    mai 19, 2017

    jolie chronique!

    • carobookine
      mai 19, 2017

      Merci ! Dis ce que tu penses et pense ce que tu dis 😉

  • Marine Le Puy des Livres
    mai 19, 2017

    J'ai tellement envie de le lire que j'irai bien faire un tour chez mon libraire mais avant je voudrai lire son précédent roman qui est dans ma PAL.

    • carobookine
      mai 19, 2017

      Mais oui forcément ! Ce qui est bien, c’est que tu les as encore à lire, alors que moi maintenant je vais me languir en attendant le prochain… Bonne lecture Marine !

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